Bonjour les amis,
lorsque l'on s'est quitté, nous revenions juste de Kaya et notre soirée de vendredi est restée plutôt calme avec juste une brakina en guise de rafraichissement. Samedi, la journée a démarré calmement car la pluie était au rendez-vous. Nous avons donc juste pu faire quelques courses et boire un thé au maquis afin d'organiser la semaine à venir, avant de retourner nous reposer. Le programme va un peu changer car Brahima qui doit nous rejoindre pour aller à Konega est bloqué en Côte d'Ivoire jusqu'à jeudi. Comme nous ne manquons pas de choses à faire, nous allons en profiter pour jouer à l'école de musique, à l'école de Koudougou, visiter le centre d'Emmanuel, la bibliothèque nationale, une radio locale...
Après notre sieste, nous sommes allés visiter les potagers de Pissy où l'on cultive tous les légumes possibles et imaginables. La principale culture reste la fraise qui se vend très bien à l'exportation. Ensuite, nous sommes allés gouter les bananes frites chez Esther et jouer un peu avec les enfants de la cour. Puis la soirée a commencé :
Premier arrêt : le maquis Oxalis 2 (et oui Gilou, il y a un petit frère qui est arrivé !) où nous avons pu accorder les instruments et jouer pour les quelques enfants qui passaient dans la rue. Notre ami musicien a alors décidé que nous étions prêts pour aller jouer avec des pros burkinabé.
Nous arrivons donc au cabaret "La salsa". Un orchestre au complet (guitares, basse, batterie, 3 chanteurs) nous fait revivre les rythmes salsa très à la mode au faso dans les années 70-80. Et au beau milieu d'un morceau, il nous ont invité à improviser avec eux. GENIAL!!! La piste était pleine de danseurs étonnés qui continuaient de tourner au rythme du violon et de l'accordéon. Nous avons alors choisi d'interpréter 2 extraits de la route des Roms devant ces quelques 200 spectateurs. Un groupe de sarthois a alors surgi pour danser sur Bubamara... Nous avons fini notre intervention avec une dernière improvisation sur une composition d'un des chanteurs qui voulait nous embaucher au cabaret.
Afin de ne pas nous laisser, notre ami nous amené dans un second cabaret : le conservatoire". Changement d'ambiance, c'est au tour d'un orchestre mandingue de nous faire frémir. Puis au bout de quelques minutes, l'animateur de la soirée annonce : "Le conservatoire est un lieu de rencontre, nous sommes donc fiers d'accueillir Eric et Maud du conservatoire de Paris en France qui vont jouer pour vous", rien que ça. Notre tourneur avait bien prévue son coup. Nous avons commencé par jouer avec lui sur un traditionnel burkinabé qui annonce la bienvenue aux étrangers. Puis nous avons fait valser le centaine de danseurs, l'orchestre nuos a alors rejoint pour jouer Bubamara tous ensemble et nous avons finis en impro sur un traditionnel mandingue pendant 20 minutes (coupure de courant oblige, nous avons fini avec l'accordéon, la batterie et les congas)
Pour soulager tout ça, nous sommes allés nous ressourcer au maquis avant d'entamer une courte nuit.
Dimanche, 7h du matin , debout. Aujourd'hui, nous avons visiter le Zoo présidentel avec Fabrice, Armel, Esther et Emmanuel. Longue marche de 2 heures au soleil pendant laquelle nous avons pu voir autruches, girafes, panthère, singes, hyènes... Ensuite, après un copieux plat de riz, nous avons rejoint le site de Laongo. C'est un espace réservé au sculpteur sur granit. Le ministère de la culture propose une résidence tous les deux ans pendant un mois et les artistes produisent ce qu'ils veulent. Un tel espace de liberté permet des créations magnifiques.
De retour sur Ouaga, je vous laisse car je vois que mes camarades préparent les instruments. Ce soir nous fêtons l'anniversaire d'ouverture du cyber-café de Cyril, un ancien élève d'Emmanuel.
Bonne continuation à tous, à très bientôt.
lorsque l'on s'est quitté, nous revenions juste de Kaya et notre soirée de vendredi est restée plutôt calme avec juste une brakina en guise de rafraichissement. Samedi, la journée a démarré calmement car la pluie était au rendez-vous. Nous avons donc juste pu faire quelques courses et boire un thé au maquis afin d'organiser la semaine à venir, avant de retourner nous reposer. Le programme va un peu changer car Brahima qui doit nous rejoindre pour aller à Konega est bloqué en Côte d'Ivoire jusqu'à jeudi. Comme nous ne manquons pas de choses à faire, nous allons en profiter pour jouer à l'école de musique, à l'école de Koudougou, visiter le centre d'Emmanuel, la bibliothèque nationale, une radio locale...
Après notre sieste, nous sommes allés visiter les potagers de Pissy où l'on cultive tous les légumes possibles et imaginables. La principale culture reste la fraise qui se vend très bien à l'exportation. Ensuite, nous sommes allés gouter les bananes frites chez Esther et jouer un peu avec les enfants de la cour. Puis la soirée a commencé :
Premier arrêt : le maquis Oxalis 2 (et oui Gilou, il y a un petit frère qui est arrivé !) où nous avons pu accorder les instruments et jouer pour les quelques enfants qui passaient dans la rue. Notre ami musicien a alors décidé que nous étions prêts pour aller jouer avec des pros burkinabé.
Nous arrivons donc au cabaret "La salsa". Un orchestre au complet (guitares, basse, batterie, 3 chanteurs) nous fait revivre les rythmes salsa très à la mode au faso dans les années 70-80. Et au beau milieu d'un morceau, il nous ont invité à improviser avec eux. GENIAL!!! La piste était pleine de danseurs étonnés qui continuaient de tourner au rythme du violon et de l'accordéon. Nous avons alors choisi d'interpréter 2 extraits de la route des Roms devant ces quelques 200 spectateurs. Un groupe de sarthois a alors surgi pour danser sur Bubamara... Nous avons fini notre intervention avec une dernière improvisation sur une composition d'un des chanteurs qui voulait nous embaucher au cabaret.
Afin de ne pas nous laisser, notre ami nous amené dans un second cabaret : le conservatoire". Changement d'ambiance, c'est au tour d'un orchestre mandingue de nous faire frémir. Puis au bout de quelques minutes, l'animateur de la soirée annonce : "Le conservatoire est un lieu de rencontre, nous sommes donc fiers d'accueillir Eric et Maud du conservatoire de Paris en France qui vont jouer pour vous", rien que ça. Notre tourneur avait bien prévue son coup. Nous avons commencé par jouer avec lui sur un traditionnel burkinabé qui annonce la bienvenue aux étrangers. Puis nous avons fait valser le centaine de danseurs, l'orchestre nuos a alors rejoint pour jouer Bubamara tous ensemble et nous avons finis en impro sur un traditionnel mandingue pendant 20 minutes (coupure de courant oblige, nous avons fini avec l'accordéon, la batterie et les congas)
Pour soulager tout ça, nous sommes allés nous ressourcer au maquis avant d'entamer une courte nuit.
Dimanche, 7h du matin , debout. Aujourd'hui, nous avons visiter le Zoo présidentel avec Fabrice, Armel, Esther et Emmanuel. Longue marche de 2 heures au soleil pendant laquelle nous avons pu voir autruches, girafes, panthère, singes, hyènes... Ensuite, après un copieux plat de riz, nous avons rejoint le site de Laongo. C'est un espace réservé au sculpteur sur granit. Le ministère de la culture propose une résidence tous les deux ans pendant un mois et les artistes produisent ce qu'ils veulent. Un tel espace de liberté permet des créations magnifiques.
De retour sur Ouaga, je vous laisse car je vois que mes camarades préparent les instruments. Ce soir nous fêtons l'anniversaire d'ouverture du cyber-café de Cyril, un ancien élève d'Emmanuel.
Bonne continuation à tous, à très bientôt.

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